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Tourisme au Maroc

Pour aimer le le Maroc. Voici une série d'articles et d'informations concernant le tourisme au Maroc.

Séjour au Maroc

Riad dar ilham Riad Isis

Le tourisme dans la région Meknès-Tafilalet se positionne.

Dans un entretien à la MAP, M. Tahri a précisé que le secteur du tourisme et du loisir, véritable levier de développement économique et social, connaît ces dernières années une dynamique qui se traduit par les bonnes performances enregistrées par les indicateurs sur l’activité touristique et confirme, par conséquent, que la région Meknès-Tafilalet est une destination touristique d’avenir.

Cette performance, a-t-il précisé, s’explique par la hausse du nombre d’arrivées et de nuitées en 2007 qui ont augmenté respectivement de plus de 31 % et de plus de 23 % et aussi en terme d’investissements, puisque 2110 lits ont été mis en service dans la région, avec un investissement de 259,86 millions de dirhams entre 2004 et 2007.

Et M. Tahri d’ajouter que “les efforts déployés par les autorités locales pour la restauration et la réhabilitation des principaux monuments historiques à Meknès à l’image de “Hri Sounani”, “la prison Kara”, des portes monumentales et des remparts et d’autres vestiges à l’instar du “Palais Al Mansour”, la réhabilitation des Kasbahs et Ksours en cours dans le sud de la région, sont de nature à renforcer davantage la promotion de l’image de Meknès et à repositionner son produit culturel.

Le tourisme rural n’est pas en reste dans cette dynamique, a-t-il poursuivi, soulignant que la région a connu la première implantation d’un pays d’accueil touristique (PAT) à Ifrane. Un autre PAT spécifique au tourisme du désert et oasien a été lancé il y a quelques semaines dans la province d’Errachidia.

Les PAT de Khénifra et du Haut Atlas Oriental sont, eux aussi, respectivement en phase de lancement et en phase d’étude, a rappelé M. Tahri.

La région de Meknès-Tafilalet “a eu une part très importante dans la stratégie nationale du développement du tourisme rural”, a-t-il noté, ajoutant que “ce qui différencie encore mieux la région c’est l’implantation du premier réseau de fermes d’Hôtes au Maroc, prémisse au développement de l’agritourisme”.

La région de Meknès-Tafilalet a connu aussi le lancement de la 1ère station dédiée au tourisme national dans le cadre du programme biladi et “c’est à Ifrane où S.M. le Roi Mohammed VI a présidé la cérémonie de signature de la convention relative à la réalisation de cette station touristique”.

M. Tahri a également cité d’autres actions notamment le renouvellement des structures du conseil régional du tourisme, outil incontournable du développement touristique régional qui a permis, a-t-il dit, la création d’une nouvelle synergie entre les différents intervenants et acteurs dans le tourisme.

L’édition d’un nouveau matériel publi-promotionnel (cartes touristiques, brochures et manuels professionnels), la création d’un site web qui met en exergue les potentialités touristiques de la région et la participation massive aux manifestations touristiques aussi bien au Maroc qu’à l’étranger, sont autant de facteurs d’impulsion de l’activité touristique de la région, a-t-il dit, rappelant à cet égard la participation récente des opérateurs touristiques de la région pour la première fois à un work shop à Barcelone, qui a permis à beaucoup de professionnels de conclure des partenariats avec leurs homologues espagnols.

M. Tahri a, par ailleurs, rappelé que les premières rencontres sur le tourisme dans la région, tenues en septembre 2006 à Meknès, et qui ont connu un grand succès aussi bien au niveau de la qualité des participants qu’au niveau des débats et des recommandations, ont permis de tracer une feuille de route pour la mise en place d’une stratégie régionale du développement touristique.

La 2ème édition des rencontres sur le tourisme dans la région Meknès-Tafilalet, qui entamera ses travaux le 9 mai à Errachidia pour se clôturer le 11 mai à Meknès, après un circuit de découverte transversal qui mènera des dunes de Merzouga, à travers la vallée du Ziz aux confins du Haut Atlas à la cédraie du Moyen Atlas jusqu’à la capitale de la région, la Cité Ismaélienne, en passant par le Saiss, sera l’occasion de présenter les grandes lignes de l’étude de repositionnement de la destination Meknès-Tafilalet.

Elle aura pour principal objectif l’implication et la mobilisation de tous les intervenants et acteurs du développement touristique: institutionnels, élus locaux, professionnels et aménageurs développeurs de tout horizon pour la concrétisation du plan de développement régional du tourisme, a-t-il conclu.

Source MAP/Le Matin

Marrakech: Les musiques du monde à Lalla Takerkoust

 
· Le festival «Moonfest» aura lieu du 1er au 3 mai

· Flamenco et Tziganes à l’honneur

Le beau site de Lalla Takerkoust aura son festival des musiques du monde. La première édition de «Moonfest» se tiendra du 1er au 3 mai aux abords du fameux lac situé à une trentaine de kilomètre de Marrakech. Le programme de ce «moussem moderne» a été dévoilé lors d’une conférence tenue récemment à Casablanca. Les musiques tziganes et le flamenco seront à l’honneur de cette édition, avec notamment des groupes de France et d’Espagne, mais également des DJ et des groupes musicaux marocains. Tous ces artistes se produiront sur une scène centrale en plein air entre midi et 22 heures pendant toute la durée de l’événement. «Nous espérons que le festival sera une occasion pour toutes ces musiques de s’enrichir au contact de leurs différences», confie Sofia Alami, directrice de l’agence de communication et événementiel Argile Rouge, à l’origine de ce nouveau concept.
Les organisateurs misent sur la beauté du lac de Lalla Takerkoust et sur les nombreuses possibilités de détente qu’il offre pour attirer un public nombreux. La proximité avec Marrakech sera un atout supplémentaire pour ce festival. Côté organisation, les autorités locales mettront une équipe au service des organisateurs. Elle veillera à respecter au mieux le confort des festivaliers. Pour cela, des navettes gratuites et régulières au départ de Marrakech sont prévues pour assurer le déplacement du public. Les festivaliers pourront ainsi apprécier le cocktail musical offert, tout en profitant de la beauté du magnifique site de Lalla Takerkoust. La population locale n’est pas en reste. A travers ce festival, les organisateurs veulent promouvoir la région tout en conservant son aspect traditionnel dans le respect de l’environnement et des spécificités locales. L’objectif est de sensibiliser les populations locales et faire en sorte que le site préserve toute son authenticité.
Le Moonfest n’est pas un festival de plus, assurent les organisateurs. Outre son aspect musical et artistique, le festival a des valeurs civiques et sociales. Des associations locales vont participer à l’organisation de l’événement et pourront profiter des revenus du festival. Cette initiative vise à contribuer au développement économique et social de la région, selon les organisateurs. Le Moonfest sera aussi l’occasion de créer des emplois temporaires et contribuera au rayonnement de la région. «Ce festival doit bénéficier aux associations locales et à la région», indique un organisateur.
A rappeler enfin que le festival de Lalla Takerkoust est initié par Argile Rouge, en collaboration avec la province d’Al Haouz et le soutien du ministère du Tourisme et de l’Artisanat.


Riche programme

Au menu de cette 1re édition: «LuXula», groupe de flamenco rock espagnol et «La caravane passe», groupe Tzigane de France. Seront également au rendez-vous 3 DJ qui vont faire vibrer les rives du lac de Lalla Takerkoust. Il s’agit de «DJ Click» (électro tzigane et oriental), «DJ Tagada» (tzigane), tous deux de France, et «DJ Rupture» (musiques du monde et du Maroc) venant des Etats-Unis. Les groupes marocains seront représentés par «Hoba Hoba Spirit», «Darga» et «Mazagan». La musique locale, à travers des groupes traditionnels, sera aussi intégrée dans la programmation du festival.

source : l’économiste

Al-Hoceïma: Le pari du développement

Al-Hoceïma: Le pari du développement
· Désenclaver 93.000 habitants du monde rural

Comment stimuler les investissements dans la province d’Al-Hoceïma? Plusieurs ministres, dont Aziz Akhannouch, Mohamed Boussaid, Anis Birou et Abdeladim El Hafi, se sont penchés sur la question, samedi dernier, lors de la 1re rencontre sur l’investissement organisée dans la ville d’Al-Hoceima(1).
La province d’Al-Hoceïma ne manque pas d’atouts: elle constitue le seul débouché sur la mer pour la région, draine d’importants transferts de MRE, dispose de ressources humaines dotées d’une importante expérience acquise à l’étranger et peut se targuer d’avoir un artisanat de renommée internationale.
Après avoir été longtemps marginalisée et handicapée par son relief, la région d’Al-Hoceïma est aujourd’hui le théâtre de nombreux chantiers. En effet, un important schéma de développement y a été lancé en mars 2007, représentant un investissement total de 4 milliards de dirhams, avec, à la clé, la création de 25.000 emplois. L’objectif, à l’horizon 2015, est de multiplier par cinq le nombre de lits dans la région, qui devrait passer de 2.000 à 10.000 lits.
Le site Cala Iris, situé à 80 km d’Al-Hoceïma, bénéficiera de la plus grosse enveloppe budgétaire, 3 milliards de dirhams, et s’étendra sur 339 ha. Il contribuera au développement d’une nouvelle zone balnéaire, avec une capacité d’hébergement de 10.000 lits.
Pour sa part, la plage de Quemado bénéficiera d’un financement de l’ordre de 600 millions de dirhams destiné à la rénovation de l’hôtel Mohammed V. Souani, ancien site du Club Med, n’est pas en reste. Un important programme touristique et immobilier y sera réalisé. De plus, 3 unités hôtelières verront le jour dans la nouvelle cité de Bades. La Caisse de dépôt et de gestion (CGD) compte parmi les partenaires de choix du ministère du Tourisme dans la réalisation de ces projets.
Le tourisme de montagne est un secteur sur lequel reposent beaucoup d’espoirs. Parmi les mesures d’accompagnement mises en œuvre pour stimuler ce créneau:l’Institut de formation hôtelière appelé à former annuellement 120 lauréats; l’organisation de festivals culturels internationaux; les sports nautiques tels que le kayak de mer dont le projet a été confié à la société Maroc Kayaking Tour…
Au cours des quatre dernières années, 54 dossiers d’investissement ont été agréés par les autorités compétentes, d’une valeur de 2,2 milliards de dirhams, qui permettront la création, à terme, de 3.959 emplois. Les secteurs du Tourisme et de l’Habitat se sont taillé la part du lion.
Les investissements dans le secteur de l’Habitat ont fait un réel bond, passant de 442 dossiers, en 2004, à 895 en 2007. Le montant des projets présentés aux comités techniques s’élève à 1,69 milliard de DH en 2007, contre 312 millions de DH en 2006 et 107 millions en 2004.
Au chapitre des infrastructures, plusieurs projets sont lancés pour assurer le décollage économique de la région et la requalification du secteur du transport, accélérer le désenclavement du monde rural qui représente 93.000 habitants et 100 douars… La pêche étant l’activité principale de la ville d’Al-Hoceïma, 5e position au niveau national au point de vue rendement halieutique, le port a connu récemment des travaux d’extension. Objectif: doter le port d’une nouvelle darse (partie intérieure des ports où il n’y a pas de marée), avec un plan d’eau d’une superficie de 11 ha environ, d’un terre-plein de 3 ha et d’une gare maritime. L’artisanat compte aussi au nombre des activités qui revêtent un intérêt vital pour la région d’Al-Hoceïma, principalement dans certains centres traditionnels comme Taghzout, Béni-Ahmed… Le plan de développement au titre de la Vision 2015 s’articule autour de cinq axes: créer un tissu dynamique avec des opérateurs forts, développer des PME structurées, assurer un revenu aux artisans du monde rural, contribuer à l’accroissement du revenu des artisans autonomes, mettre en place des mesures d’accompagnement.
Dans le secteur de l’industrie, plusieurs opportunités d’affaires s’offrent aux investisseurs: création d’unités de pisciculture, d’équipement de navires de pêche, de conditionnement et de congélation de poisson, de transport touristique en mer et de sports nautiques…
Une zone industrielle a été créée à Aït Youssef Ben Ali, d’une superficie de 55 ha pour donner un coup de fouet au décollage industriel de la province d’Al-Hoceïma. Le prix? 100 dirhams le m2. Avis aux investisseurs.

Hassan El ARIF /l’économiste

Maroc- Tourisme: Ernst & Young remporte Mediteranea Saïdia

Selon Challenge Hebdo, Ernst & Young a remporté un appel d’offres émanant du ministère du Tourisme d’environ 2 millions de DH.

En effet, ce département a lancé un appel d’offres portant sur « des études de définition du cadre juridique et du modèle économique pour la gestion de la nouvelle station touristique de Saïdia et ses alentours périphériques». En réalité, sous ce jargon obscur, se cache la simple volonté du ministère de savoir quelle est la meilleur manière de gérer les espaces verts, les voiries et autres équipements publics dans une station touristique de cet acabit. Une première phase de l’étude, qui doit s’achever fin mars, doit porter sur le benchmarking de  plusieurs stations touristiques à travers l’Europe mais aussi en Egypte et en Tunisie.

Dans une seconde phase, l’étude s’emploiera à recenser tous les équipements qui doivent être gérés, afin d’établir in fine le meilleur schéma de gestion, ainsi que le standing de cette gestion et les coûts y afférant.

Source: dev-export.com

4ème édition de ”Riad Art Expo”

4ème édition de ”Riad Art Expo”, du 26 au 30 mars à Marrakech
(19/3/2008)

La 4ème édition du Salon professionnel de l’art de vivre et de l’artisanat du Maroc, “Riad Art Expo”, aura lieu du 26 au 30 mars à Marrakech avec la participation de près de 100 exposants qui présenteront les dernières nouveautés en la matière.

Articulé autour de 5 thèmes d’expositions, artisanat, décoration et design, matériaux traditionnels d’architecture, bijoux et habillement et produits du terroir, le Salon a pour ambition d’accompagner le département de l’artisanat dans sa stratégie 2015 qui vise à encourager l’évolution de l’activité, de la productivité et de l’export des produits de l’artisanat marocain.

Cette manifestation a pour objet également, selon les organisateurs, la création d’une dynamique entre les professionnels de l’art de vivre marocain, la promotion des échanges entre créateurs, décorateurs et designers, ainsi que la mise en valeur de la créativité des artisans, de l’originalité des produits de l’artisanat et du respect du patrimoine.

A l’instar des éditions précédentes, “Riad Art Expo 2008″ sera marquée par la remise des trophées “Patrimoine et Création” pour récompenser des créateurs, des artisans et des professionnels du tourisme, qui se seraient distingués par leur respect du savoir-faire traditionnel artisanal et par leur volonté de promouvoir de façon créative le tourisme national.

Un jury, présidé par l’artiste peintre Mehdi Qotbi et composé notamment de la poétesse, traductrice et chercheur en soufisme, Touria Ikbal et du designer Yahya Rouach, aura pour mission de départager les nominés sélectionnés dans les catégories “Patrimoine”, “Métiers d’art”, “Découverte” et “Création”.

Près de 10.000 visiteurs, entre professionnels et grand public, sont attendus lors des 5 jours de cet événement qui tend, d’année en année, à conforter la place de la ville de Marrakech en tant que capitale de l’art de vivre marocain.

source : MAP/MENARA

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